"Le second spectacle m’a tout autant marquée. Le choix des textes de Victor Hugo est remarquable : on y découvre un Hugo poète que l’on connaît mal, au-delà des Contemplations ou de La Légende des siècles que j’avais lues autrefois. On peut aimer ou non Fabrice Luchini, mais la sélection est d’une intelligence rare. Et lorsqu’il dit Booz endormi, c’est un moment de grâce — presque à la hauteur de ce que nous récite Philippe à l’École alsacienne le dimanche juste avant que nous ne commencions l’émission."