La politique s’affiche

Brève proposée par Philippe Meyer dans l'émission Macron, l’humiliation à Strasbourg ; Les Kurdes à l’abandon / n°109, que vous pouvez écouter ici. ou ci-dessous.


Les autres brèves de l'émission :

« Neger », « Fidschis » und die Heuchelei der Linken

Michaela Wiegel

"A près cette attaque à Halle en Allemagne, beaucoup s’interrogent. J’ai retrouvé un texte de Freya Klier, publié dans Die Welt en 2011, détaillant comment l’antisémitisme a été toléré en RDA. A entendre la mère de ce terroriste d’extrême-droite, qui déclare que son fils n’est pas antisémite, mais « seulement contre tous ceux qui dirigent la finance internationale ». Ce texte mériterait d’être publié en Français"




Toutes fenêtres ouvertes

Jean-Louis Bourlanges

"Je voudrais évoquer la disparition d’une amie, fidèle de cette émission, Georgette Elgey. Je voudrais saluer en elle plusieurs choses. Une mémoire exceptionnelle tout d’abord, qu’elle mit au service de son travail de journaliste et d’historienne. Sa monumentale histoire de la IVème République est fantastique, et formidablement éclairante. Sa bienveillance et sa tendresse méritent également d’être saluées, ainsi qu’un exploit, qu’elle raconte dans ses mémoires : quand elle fut menacée de ne pas pouvoir franchir la ligne de démarcation, avec toute sa famille, elle réussit, d’une façon qu’il serait trop long de raconter ici, à ne pas être déportée, mais aussi à déporter tout le régiment qui aurait dû la déporter. "


La fin de l’individu -Voyage d’un philosophe au pays de l’intelligence artificielle

Nicolas Baverez

"Plutôt que de discuter la disparition des emplois au profit des robots, il centre le problème de l’IA sur la vraie question : celle de la liberté politique. Comme principal antidote, il propose d’établir le droit de propriété des individus sur leurs données personnelles. Je pense que c’est une bonne solution, et pour répondre à Thomas Piketty, cela rappelle que la propriété privée n’est pas seulement une condition du développement économique, mais aussi de la liberté politique."